Une cérémonie émouvante a eu lieu à Saint Michel de
Chavaignes (Sarthe) à 10 h 45 ce matin.
Une cérémonie aura lieu à Saint Michel de Chavaignes (Sarthe) à la mémoire de Maurice Joubert fusillé le 18 mars 1915. Cérémonie à 10 h 45 place de l'église
Il retrouvera sa place sur le monument aux morts de cette commune.
Informations transmises par Jean-Claude Flament :
Concernant l'article et "l'affaire" il s'agit d'une exécution sommaire suivie d'une réhabilitation.
Voici ce que je dis lors des conférences sur ce sujet,
Il existe un cas d’exécution sommaire qui fut reconnu par le ministre de la Guerre, en 1921, et qui a fait l’objet d’une décision de justice, en 1926. C’est celui des deux sous-lieutenants Henri Herduin et Pierre Millant. Tous deux furent fusillés le 11 juin 1916 à Fleury sans aucun jugement, pour avoir ordonné le repli de quelques dizaines de survivants épuisés et souvent blessés de deux compagnies du 5e bataillon du 347e RI. Ils étaient accusés d’avoir "quitté le champ de bataille sans ordre, abandonnant la lutte". Le colonel Bernard, commandant la 103e brigade, a décidé, en toute illégalité, de les faire fusiller. L’ordre a été approuvé par le général Boyer, commandant la 52e division d’infanterie. Seul, le général Lebrun a désapprouvé et critiqué cette exécution, "couverte" et justifiée ensuite, comme l’indiquent aujourd’hui les archives de l’armée, par toute la haute hiérarchie militaire. D’abord par le général Nivelle, commandant la 2e armée, puis par le général Pétain, commandant le groupe d’armée du centre, et, enfin, par le généralissime Joffre, commandant en chef des armées.
La réhabilitation posthume des sous-lieutenants Herduin et Millant a été prononcée par un arrêt de la cour d’appel de Colmar le 20 mai 1926.
Téléfilm diffusé sur France 2 le 11 novembre 2009 à 20h35.
Eté 1914, instituteur dans un petit village de province, il prépare son départ pour la guerre.
Il passera quatre ans dans cet enfer à voir mourir de pauvres types. Quatre longues années pendant lesquelles lentement il va sombrer, cherchant le réconfort dans l’alcool.
Contrairement à Georges, son corps ne porte pas les traces de ses blessures ; lui, c’est son âme qui a été meurtrie.
Ni sa femme Lucie, ni son fils Jean, ni ses chères petites têtes blondes, ne pourront lui
faire oublier, Soreau, Milcent, Bersod, Minard, André, François et bien d’autres camarades, morts à cause de cette guerre …
A Lire l'article de Jean-François Amary paru
dans l'Union Pacifiste
Biographie auteur :
Eric Viot, 45 ans, membre d’une association de recherches et études historiques sur la vie des Bretons pendant la grande guerre, passionné par cette période et en particulier par le quotidien des Poilus pendant ce conflit.
6 novembre 2009 de 17h00 à 19h00 à la médiathèque Simone de Beauvoir à
Arnage
7 novembre 2009 à Yvré L'Evêque
5 décembre 2009 au Bar Tabac Presse Le Nemrod au Mans
12 décembre 2009 à La Flêche
19 décembre 2009 à La Ferté Bernard